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12/19/2006
Retour en période de fêtes
http://ministresetparlementaires.hautetfort.com/u-_shoppi...
http://ministresetparlementaires.hautetfort.com/palets_fi...
Juste pour ce qui concerne le caviar, Petrossian est tout près de chez moi mais dans l'autre partie du 7ème. Pour ma part c'est le must des magasins parmi Kaspia (place de la Madeleine) maison du caviar, Pierre bergé. Mais allez les voir quand même pour justement éviter de faire flamber votre porte-feuille.
Je ne vais pas réécrire l'article, je fais déjà suffisemment de recherche pour vous!!!!!
Débrouillez-vous.
Jean-Baptiste Potier-Morel
18:10 Publié dans 7- Vous voulez faire la fête? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Nicolas
Chers amis abonnés de www.bourse.fr,
Je vous écris aujourd'hui, pour deux raisons :
-1- Tout d'abord, je veux porter à votre connaissance le courrier reçu
par fax hier lundi. Lisez, SVP, les éléments de bon sens rappelé par notre
ami commun : " Je ne donne pas mon nom car je ne veux pas qu'il soit
mentionné. J'ai n'ai pas misé très gros en bourse: 200.000 F dans un PEA et
je suis maintenant, grâce à vous, à 1.400.000 F. J'ai donc gagné à
1.200.000 F soit 180.000 euros. Quand j'ai décidé de vous envoyer une
contribution j'ai regardé votre liste type. La première case correspondant à
un coût net de 17 euros, moins que le coût de la moindre opération
boursière, cela n'a pas de sens. Je suis remonté à votre 4ème suggestion
soit 250 euros et 83 euros après réduction d'impôt, puis, j'ai eu le réflexe
de calculer le pourcentage suivant mon gain soit 0,046%, ce qui est encore
une aumône ridicule, pour un portefeuille que je considère comme moyen. J'ai
donc fait le calcul inverse sur la base très raisonnable de 0,5% de mon gain
soit 900 euros ou 1.000 euros en chiffres ronds. Je vous ai donc envoyé un
chèque du triple soit 3.000 euros sans avoir l'impression de faire une
folie. Même 1 ou 2% de mes gains serait une contribution raisonnable, ce
sont des pourcentages que les banksters s'attribuent pour de simples droits
d'entrée dans des SICAV mal gérées. J'ai donc été atterré d'apprendre par
le dernier Bourse Plus que ce chiffre était un record. Il y sûrement des
centaines de vos clients qui ont gagné bien plus que moi grâce à vous. Ils
devraient avoir fait plus que moi s'ils ont le sens de la reconnaissance.
Je pense donc que vous êtes trop modeste et que votre liste type est
beaucoup trop basse. Je suggère: que le minimum conseillé, qui est de 50
euros nets soit un versement de 150 euros. Nous espérons surtout des
versements de 300, 600, 1.000, 2.000, 3.000, 5.000 euros. Le maximum
défiscalisé est de 7.500 euros pour personne seule et 15.000 euros pour un
couple. Chaque contributeur comprendrait mieux ainsi sa responsabilité pour
2006 puis pour 2007. Nous ne devons pas mégoter si nous voulons tenter
quelque chose pour notre pays et je sais que toute somme mise à votre
disposition sera utilisée intelligemment et dans notre intérêt à tous".
Merci à ce correspondant d'avoir résumé en termes simples une équation
complexe. Ce week-end, j'ai passé beaucoup de temps à organiser mes
déplacements (87 départements traversés et/ou visités) de mi-janvier à
mi-mars 2007. J'ai eu de la peine quand mon aîné m'a dit, puisque je ne
serai pas là pour son anniversaire : "si je comprend bien, on sera trois
mois sans te voir". C'est vrai. Dire que certains gaspillent l'argent public
par millions d'euros pour leur propagande (Sarkö fera un meeting monstre à 6
millions d'euros le 14 janvier) et que nous sommes réduits à vous passer la
sébile, dans une indifférence (de la plupart), qui me chagrine beaucoup.
-2- J'en profite pour, quelques jours avant Noël, pour vous donner un
nouveau message d'alerte. Au courrier reçu en date du 19 décembre 2006, nous
n'avons reçu que 141 660 euros de dons (un peu plus de mille donateurs à ce
jour) au titre de la souscription nationale 2006, indispensable pour faire
face à nos engagements (modestes) et à régler le solde des frais
d'impression des bulletins de vote et des professions de foi des élections
européennes de juin 2004. En toute honnêteté, je vous dis que le compte n'y
est pas : il faut un peu moins de 300 000 euros d'ici au début du mois de
janvier et encore 150 000 à 200 000 euros pour avoir un minimum de fonds de
roulement afin de faire face aux frais de la pré-campagne de 2007 jusqu'à
fin mars (si j'ai les parrainages nécessaires, bulletins de vote et
professions de foi seront pris en charge par l'Etat).
Au cours des dernières années, certains d'entre vous ont été donateur au
RCF, et je tiens à les en remercier encore, très sincèrement. Vous avez
apporté une pierre importante pour permettre la prise de conscience
nécessaire au salut public. Pour agir, dans les échéances qui approchent,
j'ai besoin de votre soutien actif et de votre aide financière personnelle.
J'espère que vous déciderez de répondre à mon appel : pour toute
contribution envoyée avant le 31 décembre 2006, un reçu fiscal vous sera
posté. Les reçus seront envoyés aux donateurs de 2006 dès que nous aurons en
main les formulaires officiels émis par la Commission nationale des comptes
de campagne et des financements politiques. La campagne de 2007 démarre. Je
vous invite à aller visiter régulièrement le site internet
www.miguet2007.com ! Il va évoluer au fil des jours et des semaines, devenir
plus interactif...
Envoyez votre contribution, SVP, IMMEDIATEMENT ET SANS COMPTER SUR VOTRE
VOISIN (défaut très français). Chaque don au RCF vous donne droit à une
réduction d'impôt de 66% du montant donné. Chaque euro que vous allez nous
verser nous permettra de faire entendre plus fortement notre message et
d'exiger par notre poids croissant que l'on dépense mieux et moins. Vos
enfants, vos petits enfants, ont besoin de votre aide, de votre engagement
immédiat. J'attends votre réponse à mon appel 2006 avec impatience et grande
espérance.
Excellente fêtes de Noël à vous et pour les vôtres !
Croyez en mon fidèle dévouement,
Nicolas Miguet,
Président du RCF.
18:04 Publié dans F- Liens susceptibles de vous interesser | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Agenda au ministere de la culture en qualité de ministre (et non de député)
13h00 Ratification conjointe de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles par la Communauté européenne et des États membres de l'Union, à Bruxelles
18h00 Messe en hommage à Francis Mayer à l’Eglise Saint-Louis des Invalides
mercredi 20 décembre
10h00 Conseil des Ministres
12h00 Célébration des Mille et une nuits de l’Institut du Monde Arabe, autour des comédiennes ayant interprété chaque semaine depuis 2006 le rôle de Shéhérazade
15h00 Séance de questions d’actualité à l’Assemblée nationale
17h00 Audition devant la commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l'Assemblée nationale, sur le projet de loi relatif à la modernisation audiovisuelle et à la télévision du futur
18h00 Signature avec Philippe Douste-Blazy, ministre des affaires étrangères, de la convention relative aux édifices français d’intérêt historique situés à l’étranger
Ministère des affaires étrangères, 37, quai d'Orsay, Paris 7ème
jeudi 21 décembre
8h30 Signature du contrat d’objectifs et de moyens de Radio France
12h00 Conférence de presse avec Simone Veil, ancien Ministre, Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, présentant L’hommage que le Président de la République rendra au nom de la Nation aux Justes de France le 18 janvier 2007, en présence d’Agnès Varda, cinéaste et créatrice de l’installation
15h00 Conférence de presse d’annonce des lauréats des Prix Dan David 2007
17:15 Publié dans 4- Agendas de quelques rendez-vous des Ministres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dîner au Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) de Tours
DINER DU CRIF REGION CENTRE
Monsieur le Président national du Conseil représentatif des institutions juives de France, cher Roger Cukierman,
Monsieur le Président régional du Conseil représentatif des institutions juives de France, cher François Guguenheim,
Chers Amis,
En remerciant votre président, François Guguenheim, pour son invitation, je souhaite vous exprimer tout d’abord, en même temps qu’un message personnel de chaleureuse affection, où se mêlent l’émotion, l’amitié et le cœur, mon profond regret de ne pouvoir être présent parmi vous ce soir, pour cette grande première - pour notre ville de Tours et pour notre région - le dîner annuel régional du Conseil Représentatif des Institutions juives de France. Je suis retenu en ce moment même à Paris, par mes obligations de ministre en charge de la Communication, auprès du Président de la République, pour le lancement de la chaîne France 24.
J’ai entendu votre message, vos inquiétudes et vos espoirs, et je souhaite vous adresser ces quelques mots.
Le gouvernement de Dominique de Villepin a fait de la lutte contre l’antisémitisme une priorité, et un combat de tous les jours. Parce que l’antisémitisme est la négation même de l’esprit républicain, parce qu’il est un véritable fléau, insupportable, enfanté dans la peur et la haine, grandi dans la bêtise et l’ignorance, et qui menace non seulement la sécurité, mais la vie même de nos concitoyens. Les actes antisémites doivent être combattus sans relâche et punis avec la plus grande sévérité. Personne, en France, ne doit pouvoir être agressé à cause de son origine ou de sa religion. Dans la patrie des droits de l'Homme, comme partout ailleurs, personne ne doit souffrir pour ce qu'il est. Tous nos compatriotes, d'où qu'ils viennent, quelles que soient leur histoire ou leurs croyances, ont leur place dans cette maison commune qu'est la République française.
Parce que la lutte contre l’antisémitisme est un devoir moral, celui d’une République du vouloir vivre ensemble, elle doit impliquer la société toute entière, les familles, mais aussi les enseignants, les élèves, les agents publics, les associations, les entreprises, les salariés. C’est une mobilisation des esprits.
L’histoire des Juifs de France est elle-même intimement liée à celle de la défense de l’esprit républicain et de ses principes universels. Et c’est un devoir de mémoire, un devoir républicain, qui nous engage tous, que de le rappeler, de le célébrer, de mieux le faire savoir. Une mémoire dont le CRIF a fait, à juste titre, une priorité. C’est mon devoir, en tant que ministre en charge des célébrations et des commémorations nationales. Cette année nous commémorons le centenaire de la réhabilitation d’Alfred Dreyfus, qui marque particulièrement le lien indéfectible qui unit les Juifs de France et le destin de la République.
C’est aussi mon devoir, en tant que ministre chargé du Patrimoine, que de partager, de mieux faire connaître l’héritage précieux que nous a légué la culture juive. Vous le savez, il y a trente ans, nous découvrions, par hasard, à Rouen, sous la dalle du Palais de justice, les vestiges de la plus ancienne école talmudique d’Europe, la « Maison sublime ». Les recherches ont permis de déterminer qu'il s'agissait du plus vieux monument juif de France et de la seule école rabbinique médiévale au monde dont on ait conservé des vestiges.
C’est un patrimoine inestimable, qui montre combien votre histoire est la nôtre, depuis des temps ancestraux. Je crois que ces monuments, cet héritage, parce qu’ils sont tangibles, parce qu’ils suscitent admiration et réflexion, sont à même de véhiculer les valeurs essentielles que nous souhaitons partager. Le respect envers une culture et un culte qui font pleinement partie de l’histoire de notre pays, la fraternité d’un destin partagé. C’est pourquoi nous devons nous mobiliser afin de mieux le faire connaître, de mieux le faire vivre, de mieux le transmettre aux générations futures. J’ai ainsi demandé à mes services, en concertation avec les élus et les associations concernées, d’étudier la possibilité d’ouvrir l’école de Rouen aux visiteurs.
Je suis intimement persuadé que pour lutter contre l’ignorance, la méfiance, la peur qui entretiennent toutes les haines, nous devons encourager tout ce qui permet la découverte et la connaissance des cultures qui ont forgé, et continuer de construire notre pays, notre identité. En hébreu, la France ne se dit-elle pas Tsarfat, le creuset de l’orfèvre ? Et dans ce creuset de notre République laïque, toutes les cultures, toutes les religions ont leur place, dans le respect de chacune. C’est notre richesse, c’est notre force, c’est notre devoir.
Nous savons combien l’art, le patrimoine, la culture, la création, ont un rôle essentiel à jouer pour construire une nouvelle harmonie fondée sur le dialogue. Dialogue des cultures, dialogue des religions, dialogue des civilisations, qui enjambent les siècles et les mers, dépassant les frontières hérissées par les obscurantismes et les violences.
Oui, vivre ensemble, c’est se donner les outils pour comprendre les autres, autant que sa propre identité, et créer les moyens d’un projet de vie en commun, au sein comme en dehors de nos frontières.
C’est pourquoi nous devons lutter, également, contre les appels à la haine et à l’intolérance. Je me suis personnellement investi, vous le savez, pour obtenir non seulement l’interdiction en France de la chaîne Almanar, qui bafoue un certain nombre de principes élémentaires pour nos démocraties, mais surtout pour obtenir le soutien de l’Europe dans cette bataille, et notamment la révision de la directive Télévision sans frontières. Au niveau national comme au niveau européen ou international, il est de notre responsabilité d’intervenir pour faire interdire ces dérives, surtout si elles se drapent dans le principe de la liberté d’expression. Parce qu’elles se réclament de cette dernière, elles sont d’autant plus susceptibles d’en entamer la légitimité. La mondialisation de nos moyens de communication doit nous rendre d’autant plus vigilants face aux discours et aux images de haine et de violence, face aux intégrismes qui trouvent, eux aussi, malheureusement, dans les nouvelles technologies, de formidables relais. Cela vaut naturellement aussi pour tous les autres vecteurs de haine que vous avez cités.
Nous le savons, les enjeux nationaux et internationaux sont de plus en plus intimement liés. Comme l’a déclaré le Président de la République, en août dernier, lors de l'ouverture de la XIVème Conférence des ambassadeurs : « le Moyen-Orient interpelle la conscience universelle. En quelques jours, nous avons vu le Liban dévasté, son peuple meurtri, quinze années d'efforts réduites à néant. Au même moment, Israël vivait l'épreuve de la vulnérabilité, qui a fait resurgir d'anciennes hantises. Quelques semaines plus tôt, c'est le peuple palestinien sur qui se refermaient les portes de l'espoir. Dans les deux cas, des provocations irresponsables, et les réactions parfois excessives qu'elles ont engendrées, ont conduit la région entière au bord du gouffre. »
Israël aspire à la sécurité, le Liban a soif de liberté, le peuple palestinien crie justice. Les crises s'additionnent. L'instabilité en Irak, les tensions dans le Golfe, comme les déclarations inconsidérées et menaçantes de certains responsables iraniens, diffusent leurs effets dans tout le Proche-Orient. Des groupes radicaux veulent exercer un droit de veto sur la paix. Riche de sa diversité, le Liban concentre sur lui les coups que les protagonistes n'osent mutuellement s'infliger. Au-delà de ces affrontements se profile un danger majeur, celui du divorce entre les mondes, Orient contre Occident, islam contre chrétienté, riches contre pauvres.
La France s'est mobilisée pour arrêter l'escalade des violences. La résolution 1701, élaborée largement à son initiative et adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité, a permis de mettre un terme aux combats. Ce texte offre également le cadre d'une solution durable fondée sur la sécurité d'Israël et la souveraineté du Liban sur la totalité de son territoire.
Cette crise d'une nature sans précédent est le produit d'autres impasses. Le conflit israélo-palestinien cristallise toute l'incompréhension entre les mondes. Pourtant, un consensus existe, y compris entre Israël et les Palestiniens, sur la coexistence de deux Etats vivant en paix et en sécurité. Mais en vérité, et c'est le plus grave, chacun a perdu confiance en l'autre.
Le défi, c'est de rétablir cette confiance afin de relancer l'action diplomatique et de poser les conditions d’une paix juste et durable. La France s’y emploie, en agissant auprès de tous les peuples de la région.
Intransigeante sur l’antisémitisme qui met en jeu l'essentiel, la France l'est également pour affirmer le droit absolu d'Israël à vivre en paix et en sécurité au sein de sa région.
Cette exigence n'est pas seulement celle que commande le droit international, qui a donné à l'Etat d'Israël sa pleine légitimité lors du partage du mandat de Palestine. Elle va bien au-delà ; elle touche à la reconnaissance incontestable du droit du peuple juif à un Etat, après tant de siècles de dispersion et de malheurs.
"Un tel pays, observait déjà Lamartine, repeuplé d'une nation jeune et juive, cultivé et arrosé par des mains intelligentes, fécondé par un soleil de tropique, produisant de lui-même toutes les plantes nécessaires ou délicieuses à l'homme, serait encore la terre de promission aujourd'hui si la Providence lui rendait un peuple, et la politique du repos et de la liberté".
C'est cette même conviction qui conduisit la France à prendre une part active à la fondation de l’Etat d’Israël et à lui apporter un appui résolu dans sa phase de construction. Fidèle à cet héritage dont elle est fière, c'est cette même conviction, inébranlable, qui l'anime aujourd'hui.
Les prochaines années sont riches d’échéances capitales. Pour la France, bien évidemment, qui choisira son Président, puis ses députés, pour un nouveau mandat ; pour la communauté juive de France, également, et particulièrement pour le CRIF, cher Roger Cukierman, qui assurez, avec tant de talent et d’énergie, la lourde tâche d'être, avec les autorités religieuses, le porte-parole du judaïsme français ; année capitale aussi, parce que ce sera celle de la célébration de la réunion du grand Sanhédrin qui préfigura la création du consistoire de Paris, chargé d’organiser le culte pour une communauté forte alors de 3 500 âmes, aujourd’hui proche du demi-million ; pour la paix, enfin, une paix juste et durable, qu’il nous appartient tous de construire.
Renaud Donnedieu de Vabres
17:00 Publié dans Commentaires évènementiels des ministres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Aux architectes
Cérémonie de remise des prix aux lauréats 2006 de l' Académie internationale d'architecture
Mesdames et Messieurs,
Je suis particulièrement heureux devous accueillir aujourd'hui rue de Valois pour la cérémonie de remisedes prix aux lauréats de l'Académie internationale d'architecture.
Vous venez de rappeler, Monsieur le Président, le rôle éminent de l'Académie internationale d'Architecture, dont nous célébrons le vingtième anniversaire cette année. Cette organisation non gouvernementalere connue par les Nations Unies, présidée par l'architecte bulgare Georgi Stoilov et qui compte 70 Académiciens élus et 60 professeurs, seréunit en Assemblée générale tous les trois ans, lors d'un Congrès(Interarch), à Sofia. Cette réunion est l'occasion d'organiser séminaires, expositions, conférences et concours d'architectes auxquel sont participé, cette année, environ 150 architectes du monde entier.
Grand Prix de Rome, membre de cette Académie internationale d'architecture,architecte, délégué aux relations internationales de l'Académie d'Architecture de France, vous êtes, Monsieur le Président, parvenu àsusciter des candidatures d'architectes français, membres de l'Académie d'Architecture de France, lors du dernier Congrès (Interarch 2006).Tous ont été récompensés par des diplômes d'honneur, et cinq d'entreeux ont reçu une distinction supplémentaire, que je suis très heureuxet très fier de leur remettre aujourd'hui.
Mais auparavant,et sans trop prolonger votre attente, je tiens à vous dire quelques mots de la place de l'architecture et du rôle essentiel des architectes dans la France d'aujourd'hui, car c'est bien l'amour de cet art qui nous rassemble ici ce matin.
Vous savez en effet que je suistrès sensible à mes responsabilités dans le domaine de l'architectureet du patrimoine, parce qu'il s'agit, non seulement de l'identité, de l'histoire et de la mémoire de notre pays, dans sa diversité, maisaussi du cadre de vie des Français et de l'harmonie des paysages quenous lèguerons aux générations futures.
Comme le montrentavec éclat les réalisations qui vous ont valu les prestigieuses distinctions que je vais vous remettre dans un instant, les pratiques d'aménagement de nos villes doivent s'inscrire dans une perspective de développement durable, c'est-à-dire avec le souci constant des conséquences de nos choix d'aujourd'hui pour demain.
C'est pourquoi l'architecture concerne tous les Français. Car l'évolution de nos espaces de vie doit être maîtrisée, dans le respect de notre patrimoine architectural, urbain et paysager exceptionnel, en laissant toute sa place à la créativité et à l'invention qui font la force des architectes français dans le monde entier, et là encore, vous nous en apportez toutes et tous la preuve éclatante. Le palmarès de l'Académie Internationale d'Architecture est une reconnaissance supplémentaire du rayonnement que vous incarnez, de l'architecture française en Europe et dans le monde. Parce qu'elle est l'une des manifestations les plus vivantes de la diversité culturelle, j'attache la plus grande importance à rendre hommage, aujourd'hui comme dans chacun de mes déplacements à l'étranger, aux talents des architectes français. Parce que je suis le ministre en charge de la formation des futurs architectes, j'attache la plus grande importance au développement des jeunes talents pour lesquels vous êtes des exemples.
Parce que l'architecture fait partie de la culture, la culture del'architecture doit être largement diffusée auprès de nos concitoyenset c'est l'un des axes forts de mon action, au service des architectes,dans ce domaine.
Je vais maintenant remplir mon officeauprès de la lauréate et des lauréats, qui expriment et illustrent brillamment la vitalité, la créativité, le sens du présent et la conscience de l'avenir de l'architecture française d'aujourd'hui.
Ont reçu les diplômes d'honneur :
- Jean-Marie Duthilleul, pour le Quartier d'affaires et pôle d'échanges de Xizhimen [sidjeumenne] à Pékin ;
- Patrice Novarina, pour l'Ecole La Cigogne à Bois-Colombes dans les Hauts-de-Seine ;
- Bernard Reichen, pour Zhenru [djennjou], la nouvelle identité du second centre de Shanghai ;
- Jean-Marie Valentin, pour l'Institut de cardiologie & Fondation Adicare, CHU de la Pitié-Salpétrière à Paris ;
- Jean-Paul Viguier, pour l'Hôtel Sofitel à Chicago ;
- Thierry Van de Wyngaert, pour la Bibliothèque Chevreul à Lyon.
Ont reçu les diplômes d'honneur et distinctions suivants :
-Françoise-Hélène Jourda, Diplôme d'Honneur Spécial, pour son projet decentre de formation d'Herne-Sodingen en Rhénanie du Nord-Westphalie, enAllemagne ;
- Guy Autran, Prix spécial de la Maison d'Edition Atlas Style, pour le lycée professionnel Kyoto à Poitiers ;
-Pierre Rousse, Prix spécial de l'Union des Architectes du Kazakhstan,pour son Université pluridisciplinaire de l'Artois, Campus d'Arras ;
-Anthony Béchu (et Tom Sheehan), Prix du Ministre de la Planification Urbaine de Bulgarie, pour l'Académie de formation des dirigeants dePudong, près de Shanghai (équivalent " hybride " de l'ENA et del'INSEAD en Chine).
Enfin, avant de remettre le Grand Prix du Globe de Cristal, je tiens à décerner, en quelque sorte, une "mention spéciale " à Franck Hammoutène, Lauréat du Grand Prix duMinistre de la Culture et de la Communication de la République française, pour l'Eglise Notre-Dame de Pentecôte à Paris.
Cher Franck Hammoutène,
Vous êtes architecte et urbaniste, membre de l'Académie d'architecture, Membre de l'Union Franco-Britannique des Architectes.
Nous célébrons aujourd'hui les vingt ans de l'Académie internationale d'Architecture et il y a vingt ans déjà, vous receviez de vos pairs de prestigieuses distinctions, le Prix de la première œuvre et le Prix AMO Architecture et Lieux de travail. Et cette année aussi, après de nombreux autres prix, vous recevrez au moins deux distinctions prestigieuses : celle que j'ai l'honneur de vous remettre aujourd'huiet le Prix de l'équerre d'argent, que je vous remettrai bientôt.
Au cœur de la Défense, toute proche de la Grande Arche, vous avez conçu et construit l'Eglise Notre-Dame de Pentecôte, consacrée en 2001, sur un site exceptionnel, où se croisent la voûte blanche du CNIT, les méandres des carrefours automobiles, la statique noire des tours. A lafois lieu de solitude et lieu de communion, Notre-Dame de Pentecôte estcomme suspendue au-dessus du vide, surplombant les voies rapides. Les trois parties du programme s'y organisent verticalement : chambre haute- parvis d'accueil et de rencontre - salles de réunions. La forme de l'architecture est issue d'une série de plans successifs qui protègent sans enfermer, dessinent les espaces intérieurs, en créant des variations d'échelle et de lumières qui accompagnent et effacent à lafois le monde extérieur.
Franck Hammoutène, je vous décerne le Grand Prix du Ministre de la Culture et de la Communication.
Cher Paul Andreu,
Je suis très honoré de vous remettre aujourd'hui, pour l'ensemble de votre œuvre, au nom de l'Académie internationale d'Architecture, sa plus haute distinction triennale, le Grand Prix du Globe de Cristal. Poursituer le niveau de cette distinction, il me suffit de rappeler quevous succédez à Oscar Niemeyer, lauréat du congrès 2003.
Diplômé de l'Ecole Polytechnique (1958), ingénieur en chef des Ponts et Chaussées (1963), vous êtes architecte DPLG en 1968.
Vous avez reçu de très nombreuses et très prestigieuses distinctions dans lemonde entier, parmi lesquelles je ne citerai que le Grand Prix national d'architecture, dès 1977.
Dès le début de votre carrière,vous avez rejoint la société Aéroports de Paris, dont vous devenez architecte en chef et Directeur des projets (en 1974) puis Directeur de l'architecture et de l'ingénierie (en 1979). Parmi vos principales réalisations figurent les aéroports de Roissy et sa gare TGV-RER, les aéroports d'Abu Dhabi, de Djakarta, du Caire, de Dar-Es-Salaam, de Bruneï, de Kansaï dans la baie d'Osaka, de Nice, de Bordeaux, dePointe-à-Pitre, la Grande Arche de la Défense, ainsi que le terminal français du tunnel sous la Manche.
Se confronter à la modernité, répondre à des programmations complexes, planifier des infrastructures en portant une attention particulière aux cultures locales, réaliser des ouvrages fonctionnels de pierre, de verre et de béton avec une technique mathématique et physique universelle, tel est,Paul Andreu, votre grand défi. Si vous confiez aux éléments le soin deparachever vos bâtiments, en permettant à la lumière de délimiter l'espace et de modifier la matière, vous seul réglez les détails de la construction avec rigueur et vérité, tout en privilégiant l'harmonie de l'ouvrage dans l'environnement et le paysage.
De conférences en jurys de concours, d'associations en commissions, vous vous investissez constamment dans le débat architectural international, etvos travaux ont fait l'objet des plus importantes publications mondiales.
Depuis janvier 2003, vous avez fondé votre propre agence d'architecture à Paris. Une aventure qui vous permet d'inscrire votre travail dans une nouvelle perspective. Vous avez achevé le Centredes Arts Orientaux à Shanghai, qui a été inauguré à la fin de l'année2004. Vous poursuivez des projets magnifiques, immenses, en cours deréalisation, tel le Grand Théâtre national de Pékin, que j'ai visité àvos côtés l'an dernier. Et je compte bien assister l'an prochain à l'inauguration de ce monument unique, au cœur de l'une des cités lesplus mythiques, non pas une cité interdite, mais une cité ouverte à la diversité des expressions artistiques et culturelles. A la fois opéra,salle de concerts et de spectacles vivants, haut lieu de création et deculture, de patrimoine et de modernité, ce projet unique est conçucomme une véritable "ville de théâtres", une île transparente sur unplan d'eau artificiel, entouré d'un nouveau parc urbain.
Paul Andreu, pour l'ensemble de votre œuvre, je suis heureux de vousdécerner le Grand Prix du Globe de Cristal de l'Académie internationale d'Architecture.
16:55 Publié dans Commentaires évènementiels des ministres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Programmes des grandes Ecoles ENS-X-ENA
Michael FREDE
Monsieur Michael FREDE, Professeur invité à l'École normale supérieure fera quatre conférences dans le cadre du programme de séminaires en philosophie ancienne sur :
La Physique Stoïcienne , de 16h à 18h
VENDREDI 18 FÉVRIER, salle de Séminaire du Centre d'Études Anciennes
MERCREDI 23 FÉVRIER, salle de Séminaire du Centre d'Études Anciennes
LUNDI 7 MARS, salle Celan
MERCREDI 9 MARS, salle de Séminaire du Centre d'Études Anciennes
Département d'Histoire
Marcelo CÂNDIDO DA SILVA
Invité pour le Département d’Histoire du 5 janvier au 5 février 2005, Marcelo CÂNDIDO DA SILVA est maître de conférences en histoire médiévale à l'Universidade de Sao Paulo (USP), au Brésil. Il est spécialiste de l’histoire de la royauté mérovingienne.
Marcelo Cândido da Silva est l’auteur de divers articles sur l’idéologie royale aux VIe-VIIe siècles en Gaule, et d’un livre qui paraîtra cette année au Brésil, intitulé "As origens da realeza cristã".
Cours et conférences
- mercredi 2 février, 14h (ENS en salle d'histoire esc.D, 2e E.)
« Le lieu du sacré dans le haut Moyen Âge occidental :
la royauté franque » dans le cadre du séminaire d'initiation à l'histoire médiévale,
coordonné par J.-F. Lassalmonie, - jeudi 13 février, 15h (Salle Perroy -Sorbonne) « Reges pro populi salvatione: pouvoir et société dans la législation royale mérovingienne », dans le cadre du séminaire Les élites au haut Moyen Âge hiérarchie et mobilité sociale e géographique, coordonné par R. Le Jan,
- jeudi 20 février 15h (CIHAM, 18 quai Claude-Bernard 69007 Lyon) « Les pauvres et l’économie morale dans les capitulaires mérovingiens (c.780-806) », dans le séminaire Recherches sur la rébellion et l'obéissance, coordonné par Jacques Chiffoleau.
Département LILA
Alicia Roffé Gómez
Enseignante à l'Université de Grenade, Alicia Roffé Gómez est invitée pour un mois par le Département LILA.
Elle consacrera quatre conférences à la question des argots espagnols et français : les mercredis 25 janvier, 2, 9 et 16 février, de 20h à 22h dans la grande salle d'ECLA.
Écrits normaliens sur l'affaire Dreyfus
Le capitaine Alfred Dreyfus fut réhabilité le 12 juillet 1906 par un arrêt de la Cour de cassation. Cet acte solennel et officiel détruisait l’accusation de « haute trahison », proclamée par deux conseils de guerre, du brillant officier juif, intellectuel et moderniste, dont il démontrait la pleine et entière innocence.
Tout au long d’un combat de plus de douze ans, combat finalement victorieux contre le nationalisme, l’antisémitisme et la raison d’État, où le régime républicain et la société française durent admettre la primauté des valeurs de justice et de vérité, l’École normale supérieure joua un rôle décisif qui marqua profondément l’institution, ses élèves, ses enseignants et, au-delà, l’ensemble du monde intellectuel et scientifique.
Parmi ces normaliens, dreyfusards de la première heure – Lucien Lévy-Bruhl, Salomon Reinach, Alexandre Bertrand, Paul Appell –, il faut rappeler avec force le rôle de Lucien Herr, socialiste, germaniste et philosophe, directeur de la Bibliothèque des lettres de la rue d’Ulm. Sa conviction précoce puis son engagement total furent déterminants, à la fois pour lancer le mouvement dreyfusard à partir de janvier 1898 et pour mobiliser toute la communauté normalienne.
Cette mobilisation inaugura des pratiques collectives ou individuelles, analytiques ou critiques, brèves ou déployées, bref un ensemble de postures et de procédures qui constituèrent ce qui fut appelé le mouvement des « intellectuels » au cours de l’affaire Dreyfus. Peu nombreux, les antidreyfusards de l’École furent emmenés par des conservateurs catholiques, tels les académiciens Jules Lemaître ou Ferdinand Brunetière. Naquirent alors des débats passionnants et victorieux sur la légitimité du rôle du chercheur dans la cité et le devoir de connaissance dans l’engagement.
Sous la direction de Vincent Duclert. Réunie par Vincent Duclert, professeur agrégé à l’École des hautes études en sciences sociales et biographe d’Alfred Dreyfus (Fayard, 2006), la présente anthologie raisonnée des écrits normaliens sur l’Affaire restitue l’essentiel de ces témoignages et de ces détails.
Éditions Rue d'Ulm - Vente exceptionnelle
Le site des Editions de la rue d'ulm
Mardi 5 décembre de 10h30 à 17h30 dans le grand hall du 45, rue d'Ulm
Réductions importantes sur tous les ouvrages
Livres offerts (fonds et nouveautés)
Ces réductions sont valables tout le mois de décembre, sur place au comptoir de vente du 29, rue d'Ulm (01 44 32 29 70).
Renseignements au 01 44 32 36 80 ou 36 83
Journées du cinéma allemand
jeudi 7 et vendredi 8 décembre, ENS, salle Dussane
Journées organisées par le ciné-club de l'ENS, le Département histoire et théorie des arts, le Département littérature et langages et le Rectorat de Paris.
Programme
Jeudi 7 décembre
20h, salle Dussane : projection du film (intéressant mais très controversé, traitant des derniers jours du IIIe Reich dans le bunker d'Hitler) : « La Chute » d'Olivier Hirshbiegel.
Vendredi 8 décembre
Matin :
9h : ouverture (C. Axelrad-Bourget, Rectorat-ENS)
9h15 : intervention de M. Jean-Pierre Lefebvre, professeur de littérature allemande à l’école normale supérieure : « Démontage de La Chute »
11h : Table ronde réunissant M. Lefebvre, Mme Hurst (critique), Mme Rueb (de l’Institut Goethe), M. Brasseur (festival Augenblick), et débat avec le public.
Après-midi :
14h : intervention de M. Claude Brasseur, professeur, organisateur du festival de cinéma allemand en Alsace « Augenblick » : « Le cadre de vie, acteur du cinéma allemand d’aujourd’hui »
15h 30 : intervention de Mme Heike Hurst, critique de cinéma, professeur à l'ENSAE. « Chemins de traverse : le réel et l'imaginaire dans le cinéma allemand contemporain ».
Colloques
Colloque Penser la catastrophe - Entre nature et politique
Vendredi 8 décembre 2006
Salle des Actes - École normale supérieure
45 rue d’Ulm 75005 Paris
Colloque organisé par le groupe «2040 » en collaboration avec le CIEPFC (Département de philosophie, École normale supérieure), l’IHEJ et l’École polytechnique.
Programme
9h15 - Ouverture : J.P.Dupuy, A. Garapon, F. Worms
9h30 - Frédéric Worms « Pandémie et justice »
10h15 - Frédéric Keck « Risque alimentaire et pouvoir des experts »
11h00 - pause
11h15 - Alexei Grinbaum « L’aveuglement technologique et le sacré »
12h00 - Jean-Pierre Dupuy « Tchernobyl et l’invisibilité du mal »
12h45 - pause-déjeuner
14h00 - Antoine Garapon « Le terrorisme et l’explosion des catégories »
14h45 - Frédéric Gros « Guerre, intervention et sécurité »
15h30 - pause
15h45 - Table ronde animée par Cyrille Begorre-Bret : Vers une généralisation ? Le génocide, le krach, la catastrophe dans la fiction
16h45 - pause
17h Table ronde conclusive : Synthèse et perspectives, animée par Benoît Chantre
« Philosophie de l’histoire : de la révolution à la catastrophe »
« Comment politiser la question de catastrophe ? »
« Refaire la société après la catastrophe : les enjeux de sécurité »
Journée d'études « Le stoïcisme ancien : recherches actuelles »
samedi 9 décembre, 9h30, salle des Actes
En liaison avec le programme de l’agrégation, et en collaboration avec le Centre Léon Robin (UMR CNRS-Paris-IV-ENS) le département de philosophie de l’École normale supérieure organise le samedi 9 décembre en salle des Actes une journée d’études sur « Le stoïcisme ancien : recherches actuelles ».
Programme
Matinée
9h30 - Jean-Baptise Gourinat (Centre Léon Robin, CNRS) : « La prudence chez les Stoïciens »
10h30 - Thomas Bénatouil (Univ. Nancy) : « Le dieu laborieux et ses ennemis »
11h30 - Robert Muller (Univ. Nantes) : « La théodicée stoïcienne et le problème du mal »
Après-midi
14h - Suzanne Husson (Univ. Paris-IV) : « Nature cynique et nature stoïcienne »
15h - Carlos Lévy (Univ. Paris-IV) : « En quoi le stoïcisme romain a-t-il été créatif ? »
16h - Claude Imbert (ENS) : « Stoïcisme, prose du monde ? Sur une formule de Hegel »
Colloque international « Ce que le mariage gai et lesbien fait aux normes »
co-organisé par l'INED et l'ENS, les 14 et 15 décembre, salle Dussane.
Le programme du colloque : http://www-same-sex.ined.fr/ProgENSINED.pdf
résumés des interventions : http://www-same-sex.ined.fr/Normes/prog.htm
Évènement
La Médaille d'Or 2006 du CNRS est décernée à Jacques STERN, directeur du Département d'Informatique de l'École normale supérieure.
Cette haute distinction honore, au-delà de Jacques STERN, dont les travaux sur la cryptologie sont mondialement connus, l'ensemble du Département d'Informatique et toute l'École normale supérieure.
La Directrice : Monique CANTO-SPERBER
Évènement
Patrick Cousot vient d'être distingué par le Grand Prix des sciences de l'informatique et de leurs applications de la Fondation EADS. Ce prix récompense l'ensemble des travaux d'une personnalité scientifique française qui a contribué de manière exceptionnelle au dynamisme et au rayonnement de la recherche avec une coopération remarquable avec l'industrie.
C'est un grand honneur pour Patrick Cousot, pour le département d'Informatique et pour l'École.
La Directrice : Monique CANTO-SPERBER
Évènement
Nous avons le regret d'annoncer le décès accidentel du professeur Adrien Douady, le jeudi 2 novembre 2006 à l'âge de 71 ans.
C'était un des mathématiciens éminents du XXème siècle. Ancien élève de l'ENS (S 54), il a été Caïman de 1957 à 1961, avant de revenir, de 1970 à 1983, y enseigner et animer la recherche en géométrie analytique complexe (séminaire Douady-Verdier), en mécanique quantique, puis en systèmes dynamiques holomorphes, en parallèle avec son enseignement à l'université d'Orsay.
Il était membre de Bourbaki de 1959 à 1985, membre correspondant de l'Académie des Sciences depuis 1997 et lauréat du prix Ampère en 1989.
Sa profonde intuition géométrique, son érudition scientifique, bien au-delà des mathématiques, et son immense générosité intellectuelle ont marqué tous ceux qui ont eu l'occasion de travailler avec lui
Département Polytechnique
Joyeuses fêtes
L'année 2006 a été riche en nouveaux développements, tant pour les camarades que pour les groupes X :
https://www.polytechnique.org
http://www.polytechnique.net
Communications institutionnelles
Polytechnique.org : du nouveau sur le web
Sur le site principal, les progrès concernent le filtrage du spam sur les listes de diffusion, pour lequel un nouveau niveau de filtrage a été ajouté, les vCards et les flux RSS.
Toutes les nouveautés : https://www.polytechnique.org/changelog
La Jaune et la Rouge sur Internet
Groupes X
X-Environnement le 20/12 : Démographie et environnement
Le débat sera animé par M-V. GAUDUCHON (91) et précédé des exposés de MM. G. PISON (INED), J. JOLIA-FERRIER (Empreinte Ecologique SARL) et J. VERON (INED).
Date : le 20 décembre 2006 de 18:00 à 20:00
Lieu : à la Maison des X, 12 rue de Poitiers, Paris 7ème
M° Solférino / RER Musée d'Orsay
Entrée libre.
X-Sursaut : Marchés de la Santé le 22 décembre
Viens en débattre avec Frédéric VAN ROEKEGHEM (80), directeur de la CNAMTS.
Inscriptions et paiement en ligne (20€) : http://www.polytechnique.net/X-Sursaut/events/sub/sante
Détails et inscriptions : http://x-sursaut.polytechnique.org/
Numéro spécial X-Sursaut de la Jaune et la Rouge : http://www.revuejr.com/release/index.php?iss=69
Groupe X-Musique : réunion le 21 janvier
Prochaine réunion : dimanche 21 janvier 2007, à partir de 15:00, chez Jean-François GUILBERT (66).
X-Mines-Consult : Petit Déjeuner du 8 décembre
- le nouveau site XMC, outil de notoriété externe et outil de travail en réseau,
- le contenu destiné aux clients et prospects,
- les instruments de recherche (outils XMC, infothèque Léonard de Vinci, outils collaboratifs tels que Viaduc, LinkedIn, ...)
8 Décembre de 7:45 à 10:00 (participation aux frais de 5€)
Inscription : michel.coudreuse@m4x.org
voir aussi le point sur les contributions à la politique de notoriété de XMC : http://www2.x-consult.org/xconsult/modules/news/newsdocs/...
X-Afrique : sensibilisation à la création d'activité en Afrique
Venez témoigner d'une expérience ou discuter de votre projet.
Lieu : ENST, 46 rue Barrault, Amphi Saphir.
Entrée libre
Inscriptions : bureau@x-afrique.polytechnique.org
Activités polytechniciennes
3° colloque X-ENA-Agro : jeudi 25 janvier 2007
Le colloque se tiendra à Eurosites, 28, avenue George V, 75008 Paris.
et sur http://www.polytechniciens.com
Tournoi de polo des grandes écoles & découverte du polo
Nous recherchons des camarades prêts à défendre les couleurs de l'X en Tournoi amical. Même débutant(e) complet(e), si tu es attiré(e) par ce sport d'équipe, de plein air, de convivialité : nous organisons des séances d'initiation parfaitement encadrées.
Petits Déjeuners Polytechniciens
Personnalité invitée : Pascal LAMY, directeur général de l'OMC.
Conférence-dîner : Blaise PASCAL par le Pr. J. MESNARD
Rencontres remarquables le 13 décembre 2006
L'Action militaire : de la nécessité à la légitimité.
Le 13 décembre à 19:00.
Salle ASIEM, 6, rue Albert-de-Lapparent, 75007 Paris.
Tournoi Triangulaire de cross-country X/HEC/Centrale
Inscriptions 9:30 (3€) ; départ 10:30. 5 catégories : Femmes, Jeunes (20-29 ans), Séniors (30-39 ans), Anciens (40-49 ans), Vétérans (50 ans et +). Les enfants sont les bienvenus ! Appel particulier aux Xettes, jeunes et seniors, points faibles (quantitatifs) de notre participation.
Amener une copie de votre licence ou un certificat médical si vous en avez.
Inscrivez-vous par Internet : http://www.claywall.com/X/cross.html
16:20 Publié dans L- Sciences, Congrès Normaliens, Polytechniciens, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/14/2006
Nouvelles
Potins
12:51 Publié dans S- Petit commentaire des commérages des uns et des | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/06/2006
Toute la bande à notre chère petite Ségolène.....
15:34 Publié dans 6- Humour de soi meme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


